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«Test Cédric» : «Envoyez des Whopper d’abord, après on parle affaires»

7d 22h ago by jlai.lu/u/repivo in france@jlai.lu from www.lefigaro.fr

Victime d’un couac technique mardi, la première banque française s’est livrée une passe d’armes pleine d’humour avec Burger King. Passer la publicité Passer la publicité

Comment transformer un couac en coup de communication ? Le Crédit Agricole vient d’en donner une démonstration plutôt réussie. Mardi après-midi, la première banque française a envoyé à ses clients une mystérieuse notification intitulée «Test Cédric» . Une maladresse, émanant visiblement du service informatique de la banque, qui a rapidement provoqué un afflux massif de connexions, saturant le service et bloquant temporairement l’accès à leurs comptes pour des milliers de Français.

L’occasion était trop belle pour Burger King, habitué à rebondir avec humour - et à son avantage - sur l’actualité. Un peu plus d’une heure après l’incident, le compte X de l’enseigne de restauration rapide a republié la capture d’écran d’un internaute montrant la fameuse notification, accompagnée d’un message aussi simple qu’efficace : «Cédric, si jamais :» suivi d’un lien vers son site de recrutement.

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C’est alors que Crédit Agricole entre à son tour dans la danse. Plutôt que de subir les moqueries - qui ont tout de suite fusé sur la toile -, l’établissement bancaire mutualiste a choisi de jouer la carte de l’autodérision. Habituée aux prises de parole décalées sur son compte X, la banque a repartagé le message de Burger King en répondant : «Envoyez des Whopper d’abord, après on parle affaires», un clin d’œil au burger vedette de la chaîne américaine.

Et la riposte ne s’est pas arrêtée là. Une heure plus tard, le Crédit Agricole pousse le curseur encore plus loin en changeant sa photo de profil sur X. Sous son logo apparaît désormais une nouvelle identité : «Cédric Agricole». Le tout accompagné d’un message plein d’autodérision : «Quand on est la première banque des Français, on ne laisse personne tomber. Et surtout pas Cédric. #NewProfilePic».

Ce qui aurait pu rester une simple bourde technique s’est ainsi transformé en une opération de communication gagnant-gagnant pour les deux marques. Burger King, coutumier des détournements humoristiques de l’actualité, n’en est d’ailleurs pas à son premier coup d’éclat. En mars 2025, l’enseigne avait déjà su capitaliser sur un moment devenu viral lorsque François Bayrou, alors premier ministre, avait laissé échapper un surprenant «Hum… Burger King» en plein conseil municipal. La séquence, largement relayée sur les réseaux sociaux, a servi de «jingle» au dernier menu au cheddar de l’enseigne.

anonyme

le 10/06/2026 à 01:36

Le Cédric de la comm rigole. Le Cédric du test rigole moins mdr

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Et dans 6 mois : "Pour tout nouveau compte ouvert, un menu Whopper offert !" -_-
#CapitalismeEnPhaseTerminale

Il me semblait que les médias transphobes ne sont pas les bienvenus sur jlai.lu ? professeur_falken@jlai.lu

De mon avis, pouvoir s'appuyer sur le Figaro quand on s'adresse à un auditoire qui n'est pas un auditoire de gauchistes écolos woke contestataire c'est très efficace. Par exemple, le Figaro a fait un article : "Le taux de pauvreté des enfants augmente en France alors qu’il diminue dans le reste de l’Europe". Si tu veux aborder le sujet face à des gens qui ne te sont pas favorable, ta force de frappe est bien plus forte si tu cites le Figaro. Ils n'oseront pas dire que c'est faux.

C'est la méthode que Noam Chomski a pu utiliser et je la trouve implacable.

C'est aussi un moyen de prendre la température. Savoir que même le Figaro en parle, c'est une information intéressante.

Oui, mais là pour le coup, ce n'est pas le cas, on n'est pas sur un auditoire de droite ici et l'information que donne cet article laisse aussi à désirer. Surtout qu'aller sur leur site c'est aussi les financer indirectement.
Du coup mettre en avant le Figaro dans cette situation et ici...

J'utilise jlai.lu essentiellement pour faire une revue de presse pour mon émission de radio. Le fait que cette communauté ait une certaine homogénéité politique ne me semble pas un sujet. Pour moi, si l'objectif est de faire de l'entre-soi et de ne s'abreuver que d'informations de sources correspondantes, c'est une impasse. On ne peut pas d'un côté parler de liberté d'expression et de l'autre bloquer tout ce qui n'est pas casher.

Nous vivons dans un monde où l'extrême droite est en train de gagner, où la majorité des habitants de notre pays ne sont pas d'accord avec nous, soit par conviction, soit par conditionnement ou par ignorance. Faire comme si le reste du monde n'existait pas n'est pas une stratégie gagnante quand on est en position d'outsider. Et en définitive si on a l'espoir d'avoir une société plus juste et plus solidaire, il faudra toujours la faire avec des cons. Et ce d'autant plus qu'ils sont plus nombreux, plus riches et plus puissants.

Quant à financer le Figaro, nous le faisons déjà beaucoup plus avec les aides publiques à la presse qu'avec une visite sur leur site avec ublock. Et si ça se trouve, si leurs articles un peu sociaux ont du succès, peut-être qu'il prendront ça comme un signe que c'est un sujet qui compte pour leur (e)lectorat.

Oui

L'argument de lire et partager la presse fasciste parce qu'il y a beaucoup de gens comme eux...c'est juste ridicule.

Du coup tu devrais aussi nous partager des archives de la Pravda et de Das Reich non ? On sait jamais vu la situation actuelle.

Je ne lis pas les gens qui font des papiers dans lesquels les minorités sont traités comme des parasites et qui me considère comme une anomalie.

Mais chacun son délire.

repivo@jlai.lu Le consensus précédent était effectivement que le Figaro était toléré quand ils avaient un point de vue avec de la valeur ajoutée ou qu'ils étaient les seuls à traiter d'un sujet, mais que d'une manière générale, on cherchait plutôt des sources qui n'étaient pas marquées aussi *phobe.

Si tu as une autre source c'est mieux.

J'ai cru c'était le gorafi...

Regardez, on matraque nos travailleurs mais on est cool sur les réseaux!

C'est littéralement une forme de dédiabolisation